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5 Noises

Coupe du Monde 2006 : jeudi 13 et vendredi 14 juillet.

15 juillet 2006

Jeudi 13 juillet 2006

10h00 du matin... le soleil se lève péniblement derrière une grosse couche de nuages, mais ni le vent le la pluie viendront interférer avec cette nouvelle journée de Quidditch durant laquelle trois matchs se disputeront.

On commence avec un match assez « frenchie » puisque la France affronte le Canada pour ce premier tour du groupe H. C’est un match plutôt rapide, 112 minutes, dominé par la France. Les Poursuiveurs français, Adrien de Fornel, Jeanne Veysset et Claire Cerf ne cessent d’harceler les buts du canadien Michael Atwater qui ne peut malheureusement pas tous les arrêter. Il faut dire que la défense canadienne est quasiment inexistante, les Batteurs Joel Braun et Neil Rupp, malgré de belles opportunités ne nous offre qu’une belle action lorsque le Cognard lancé par Rupp atteind de Fornel lancé dans une nouvelle course vers les buts. Dunstan Wang sauve quand même l’honneur du Canada en inscrivant 3 buts.
A la 112ème minute, Jean marc Perrachon met fin au match en attrapant le Vif d’or sans aucune difficulté, résultat final, 270 à 30.

16h00, le coup d’envoi est donné par Dogsomyn Gungaadorj. Sur le terrain, l’équipe bulgare menée par Martin Andric fait vite la différence. Ivan Komarev, le jeune poursuiveur de cette équipe s’infiltre dans les lignes de la défense sénégalaise tel un poisson dans l’eau. Il inscrit 18 buts lors de cette rencontre, le score étant de 230 à 60 à la 143ème minute, juste avant que Kossev s’empare du Vif d’or.

Un match très long... dont on ne voit la fin qu’au bout de trois heures et demie. Cependant, le match est loin d’être des plus ennuyant. En effet, la Chine et l’Angleterre sont se montrées aussi coriace l’une que l’autres. Durant les deux premières heures, les deux équipes sont à ex-æquo avec 190 partout, il est difficile de pouvoir prévoir qui va gagner ou pas. A cet instant, seul le Vif d’or peut faire la différence...mais la petite balle d’or n’est pas prête à se montrer.

Durant la troisième heure, la cadence du match ralentit, notamment le jeu chinois qui perd de sa vitalité. Les joueurs commencent à fatiguer et une mauvaise coordination entre eux leur faire perdre beaucoup de balles, donnant quelques belles occasions aux joueurs anglais. Le résultat est de 310 à 240 en faveur de l’Angleterre lorsqu’à la 214ème minute, le Vif d’or décide de se montrer. Peter Harvey se montre plus rapide que Chango Chen et c’est l’Angleterre qui l’emporte par 460 à 240.

Vendredi 14 juillet 2006

Le temps c’est dégradé tout au long de cette journée. A 16h00, les joueurs entrent sur le stade sous une valve d’applaudissement alors que des rafales de vents commencent à se lever. Le coup de sifflet donne le départ et c’est l’Ouganda qui s’empare du Souafle. C’est un match extrêmement rapide, les deux équipes se démènent autant l’une que l’autre, que se soit à l’attaque ou à la défense.

A la 105ème minute, le poursuiveur ougandais Projjal Bukenya se retrouve seul dans la zone de tir. Le seul obstacle restant devant lui est Balázs Torok, le gardien hongrois. Mais Bukenya est suivi de son coéquipier, le Batteur Apolo Obote, qui lance son Cognard sur Torok qui le reçoit en pleine figure ! Bukenya profite que le gardien soit légèrement sonné pour marquer. Le score est de 110 à 90 pour l’Ouganda qui commence à prendre un peu d’avance.

Le match se poursuit et la pluie commence à tomber. La Hongrie a beau marquer, l’Ouganda reste en tête avec 160 à 140. A la 162ème minute, le Vif d’or fais son apparition entre les deux Attrapeurs qui sont chacun à l’opposer du stade. Robert Hudani et Zoltan Gyongy se lancent à sa poursuite, donnant la pleine puissance de leur balai. La distance entre les deux joueurs s’amenuise vite, si l’un d’entre eux ne s’arrête pas, c’est la collision frontale. Une rafale de vent dévie un peu le Vif d’or, cette déviation éloigne le Vif d’or de Hudani, par contre elle donne l’avantage à l’Attrapeur Hongrois. Encore quelques mètres... et c’est Zoltan Gyongy qui s’empare de la petite balle d’or. Victoire de la Hongrie par 290 à 160 !

Le temps c’est dégradé tout au long de la journée sur Cap Malin et le match Australie-Allemagne va beaucoup en souffrir. Ce cap situé à l’extrême nord de l’Irlande est propice aux rassemblements car loin des zones habitables moldues, mais les éléments peuvent vite se déchaîner.

20h00, les joueurs viennent à peine d’entrer sur le terrain que des fortes rafales de vent se soulèvent. Dans chaque équipe on tente tant bien que mal de conserver le souafle et de ne pas dévier de sa trajectoire. A la 26ème minute, la pluie tombe drue formant un épais rideau et réduisant la visibilité à quelques mètres. Buchanan, le poursuiveur australien, s’empare du Souafle et parvient à s’approcher des buts adversaire pour marquer le premier but de cette rencontre. S’ensuivent ceux de l’australien Adam Lindhout et l’ouverture du score allemand par la poursuiveuse Cordula Koch.

A la 43ème minute, c’est au tour de la grêle de s’abattre sur le stade. Keiren Creighton fait une percée dans les lignes allemandes et s’approche dangereusement des buts de Christoffer Reiz, elle est sur le point de marquer le 80ème point quand un Cognard lancé par David Stoeckel l’atteint au ventre. Le Souafle est récupéré par Bettina Seifert qui fonce vers les buts australien, elle passe à Hannah Bachmann mais une rafale de vent dévie la trajectoire du Souafle qui est récupéré par Peter Buchanan. Celui-ci passe à Adam Lindhout qui est arrêté par un Cognard envoyé par Alexander Heitmeier. C’est Seifert qui récupère à nouveau le Souafle et qui égalise le score, 70 partout.

A la 97ème minute, l’éclat du Vif d’or est visible au ras de la pelouse lorsqu’un éclair strie le ciel. Laura Behrendt et Rebecca Gale se jettent à sa poursuite au coude à coude. Impossible de dire laquelle dépasse l’autre tant elles sont proches. Au même instant, une détonation retentit dans les gradins et un éclair rouge frappe les deux Attrapeuses.
Behrendt et Gale sont comme figées en vol et c’est la chute inévitable pour elles. Des Médicomages s’empressent de traverser le terrain pour rejoindre les deux joueuses au sol pendant que l’arbitre siffle un temps mort. Les autres joueurs posent pieds à terre, effarés devant ce qui vient de se produire. Dans les tribunes, un brouhaha assourdissant et des protestations fusent en tout sens. Une cohue générale s’installe là où le sortilège à été lancé, mais on ne retrouve pas le coupable. Il s’agirait d’un sortilège de stupéfixion car les Médicomages ne tardent pas à quitter la pelouse, non sans avoir administrer quelques soins aux Attrapeuses.

Le match reprend dans ces conditions épouvantables, la pluie ne cesse de tomber et des éclairs illuminent le stade de plus en plus fréquemment. Un quart d’heure s’écroule durant lequel l’Australie en profite pour prendre l’avantage en marquant neuf buts et l’Allemagne trois. On ne déplore plus aucun accident jusqu’à ce que Lindhout, survolant le terrain pour se placer derrière la défense allemande, est heurté par un éclair rouge.
Le public retient son souffle pendant que Lindhout fait deux, trois zigzags, avant de tomber dans un accompagnent de cris et de hurlements. Il heurt le sol, légèrement ralentis par les flaques de boue, après une chute de plus de dix mètres.

L’arbitre siffle à nouveau un temps mort pendant que les Médicomages se précipitent sur le poursuiveur australien. Après plus de cinq minutes passées à essayer de le réanimer, les Médicomages l’emporte en civière. L’Australie devra continuer de jouer à six joueurs, avec deux poursuiveurs.
Dans les tribunes le scénario est tout autre. Les supporters grondent et sont en colère après ces actes déloyaux. Quand aux agents du Ministère, ils se sont immédiatement précipités vers le tireur, et ainsi aidé par quelques supporters ils ont réussis à lui mettre la main dessus. On me prévient qu’il s’agirait d’un gobelin, mais je ne peux encore rien confirmer, il faudra attendre la fin du match.

Les joueurs, quelque peu dépités, reprennent le match sous un tonnerre applaudissements qui recouvre l’orage. Les Australiens, affaiblis par la perte de Lindhout, n’en démordent pas, au contraire, Andrews et Baker les deux batteurs ajustent leurs frappes avec une telle précision que les Poursuiveuses allemandes n’arrivent même plus à atteindre les buts.
Laura Gale, qui souhaite sans doute que cet horrible match s’achève au plus vite, est en alerte au dessus du terrain. Décrivant des cercles, elle reste à l’affut du vif d’or. Sa patience et sa détermination seront récompensées, quand à la 153ème minute, dans un brusque plongeon elle parvient in extremis à attraper la petite balle.
L’Australie vient de gagner de gagner son deuxième match pour ces premières qualifications de Coupe du Monde.

Il est 22h30 et les pluies torrentielles n’ont pas encore arrêtées. Trempée jusqu’aux os je me rends vers les loges et les vestiaires pour en savoir un peu plus sur cette affaire de sortilèges. Un agent du Ministère me confirme qu’il s’agit bel et bien d’un gobelin :

« Pour plus de sécurité, je ne souhaite pas divulguer le nom du gobelin responsable de ces actes. Mais je peux affirmer qu’il est affilié au syndicat GoAL (Gobelins Allemands Libres), en fait, ces sortilèges étaient destinés aux joueurs allemands, mais comme moi, vous avez pu voir dans les conditions exécrables dans lequel c’est dérouler le match. Behrendt n’aurait jamais dû être touchée, et le sortilège lancé sur Lindhout n’est qu’une malheureuse confusion, les joueurs australiens n’étaient pas la cible. »

Quelles sont leurs raisons pour en arriver à lancer des sortilèges durant un match de Coupe du Monde ?

« C’est un signe de protestation. Il y’a quelques temps, la loi allemande à établie une protection sur le statut des minorités magiques. Les gobelins étaient dans le lot et quelque uns ont très mal acceptés le fait d’être considérés comme une minorité alors que certains d’entre eux ont des postes importants au sein de la communauté sorcière allemande. »

C’était Lna, en direct depuis Cap Malin.


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